Désormais dans la chapelle Emmaüs

Ne cherchez plus la  Messe du Bon Pasteur à l’arrière de la grande chapelle : la célébration a lieu désormais dans la chapelle Emmaüs, toujours sur le site des Fraternités du Bon Pasteur.

Quand vous êtes sur le parking, au lieu de partir sur votre gauche vers la grande chapelle, vous partez à droite. Vous longez le bâtiment de la bergerie et un peu plus loin sur votre gauche, vous trouverez une galerie vitrée : suivez les flèches et vous nous y retrouverez pour la célébration du samedi soir à 18 h 30.

Carême 2017 : vivre ou (s’)épuiser

Entraide & Fraternité propose des pistes de célébrations pour ce Carême 2017. Dans ce dossier, on peut retrouver :

  • un thème par dimanche, autour d’un verbe (marcher, transfigurer, avoir soif, voir, vivre, espérer)
  • des pistes pour les enfants… mais pas qu’eux
  • des intentions
  • des propositions de chants.

 

Par ailleurs, les évêques de Belgique publient une lettre intitulée Populorum communio, la communion des peuples , en écho aux 50 ans de l’encyclique « Populorum progressio ». Ils nous encouragent à nous appuyer sur la miséricorde face aux situations de précarité chez nous et dans le monde. Ils nous interpellent sur notre rôle de chrétien dans ce monde et nous invitent, à l’occasion de ce Carême, « à faire le lien, à travers la prière et le jeune, entre les changements à promouvoir et une véritable conversion. »

  • Texte intégral (une trentaine de pages qui se lisent facilement… et qui méritent d’être méditées)
  • un résumé proposé par Cathobel.be

Dieu chez moi

Voici le texte lu à la fin de la célébration de ce 25 février.

Et si j’ouvrais la porte,
si je rentrais,
si je rentrais chez moi,
moi qui passe mon temps à courir,
à vivre dehors,
à me dépenser,
à m’activer comme pour m’oublier.

Et si j’ouvrais la porte,
si je rentrais,
si je rentrais chez moi,
pour me retrouver un peu,
faire le point comme on dit,
ouvrir au silence ma porte,
afin qu’il s’installe,
discret,
comme un ami.

Et si j’ouvrais la porte,
si je rentrais,
si je rentrais chez moi,
peut-être qu’à côté du silence,
aussi discret que lui,
aussi profond que lui,
aussi étrange que lui,
je te rencontrerais,
Toi, mon Dieu.

Robert Riber

La seule solution

« Nous avons tant à changer en nous-mêmes que nous de devrions même pas nous préoccuper de haïr ceux que nous appelons nos ennemis. Nous sommes bien assez les ennemis les uns des autres.

(…)

La seule solution, vraiment la seule, je ne vois pas d’autre issue : que chacun de nous fasse un retour sur lui-même et extirpe et anéantisse en lui tout ce qu’il croit devoir anéantir chez les autres.

Et soyons bien convaincus que le moindre atome de haine que nous ajoutons à ce monde nous le rend plus inhospitalier qu’il n’est déjà. »

 

Etty Hillesum (jeune juive hollandaise morte en déportation à Auschwitz en 1943) in Une vie bouleversée.

La grâce du premier pas

Voici le texte lu à la fin de la célébration de ce 18 février.

Père, rien n’est aussi difficile que d’offrir un vrai pardon,
surtout à ceux et à celles qui nous sont proches,
et qui nous ont réellement fait souffrir.
Comme il est difficile ce pardon-là !

Tant de prétextes tourbillonnent dans notre tête :
« est-ce bien à moi de commencer ?
Est-ce bien la peine ?
Non, je ne peux pas maintenant, demain peut-être ».

Il nous en coûte de pardonner.
Est-ce même possible ?

Père, nous le savons,
la réconciliation et le pardon ne peuvent venir que de Toi

Alors, accorde-nous la grâce du pardon,
la force de nous réconcilier avec ceux qui sont loin :
le conjoint qui est parti,
l’enfant qui a brisé les attaches.

Fais-nous aimer nos ennemis.
Ne permets pas que le soleil se couche
sur une rancune ou une colère en nos cœurs.

Fais-nous la grâce du premier pas
et nous te ressemblerons.

Cardinal Danneels

La loi du Seigneur

Voici le texte lu à l’issue de la célébration de ce 11 février.

Il y a la loi, la loi des hommes, la loi du Seigneur.
Pas de parole sans loi. Pas de communauté sans loi.
S’il n’y a pas de loi, la parole est impossible
on en reste aux cris,
aux balbutiements, aux effusions.
La loi nous apprend la distance,
nous fait prendre du recul.
Elle nous fait quitter les terres de l’imaginaire
pour nous ancrer dans la réalité quotidienne.
Mais parfois, la loi des hommes est tatillonne,
elle ferme l’espace de l’intelligence et du cœur.
La loi des hommes peut être dure, réductrice.
Il arrive même qu’elle soit implacable.
Privée de sens, elle n’est que parodie.

La loi de Dieu est une loi qui parle au cœur.
Et l’homme n’est pas un homme s’il n’a pas de cœur.
Loi sans cœur, si je ferme ma porte à celui
qui veut parler parce qu’il n’en peut plus
de son silence, de sa détresse.
Loi sans cœur, si je ne partage qu’avec ceux
qui sont de ma famille, de ma race, de mon clan.
Loi sans cœur, si je ferme les yeux
à l’évidence de l’injustice, du rapt, du vol, du viol.
Loi d’amour, si je taille une fenêtre d’espoir
dans le béton des prisons.
Loi d’amour, si je perds mon temps avec la racaille.
Loi d’amour, si j’accepte que l’étranger
m’ouvre à l’étrange.
Car alors, Dieu est là, Dieu se tient à ma porte.

Robert Riber.

Heureux !

Voici le texte lu à la fin de la célébration de ce 28 janvier.

Joie à vous, les cœurs vrais !
Jésus disait :
Aux cœurs désencombrés et accueillants,
Dieu offre un bonheur sans pareil.

Bravo les doux !
Jésus disait :
A ceux qui font preuve de douceur,
Dieu donne la terre de demain.

Que Dieu sèche vos larmes !
Jésus disait :
Dieu console ceux qui pleurent,
un bonheur sans fin leur est promis.

Passionnés de justice, soyez comblés !
Jésus disait :
Heureux ceux qui ont faim et soif
de vivre comme Dieu le demande :
ils seront rassasiés.

L’avenir est au pardon.
Jésus disait :
Heureux qui aiment et qui pardonnent :
ils seront aimés et pardonnés !

Les cœurs droits verront Dieu.
Jésus disait :
Heureux les cœurs limpides :
ils trouveront Dieu en toute chose.

En avant, les pacifiques !
Jésus disait :
Heureux ceux qui agissent pour la paix :
Dieu les reconnaîtra comme ses enfants.

Tenez bon !
Jésus disait :
Même si on vous veut du mal,
vous qui faites le bien,
continuez !
Dieu vous comble.

Il y a déjà en vous
une part de bonheur.
Cultivez-la !
Jésus disait :
Heureux !

Charles Delhez sj – 2005

Offertoire messe du 28 janvier

Voici les différents témoignages lus lors de l’offertoire de la célébration du samedi 28 janvier 2017.

Que demeure vivante et chantante la MBP!

C’est toujours un moment dans ma semaine ou le mois que la MBP.
Je m’y prépare, je cherche en dialogue avec l’évangile à tenter de prendre en compte votre démarche, votre apport, votre attente
tant votre recherche spirituelle qu’amicale et communautaire.
Je me réjouis de votre intiative et souhaite qu’elle porte de beaux fruits.

J’apprécie au plus haut point  notre communauté si  vivante, chaleureuse et enrichissante ainsi  que  l’occasion de partages que nos célébrations nous donnent, semaine après semaine.

Je voudrais surtout dire combien cette messe est importante pour nous; nous y puisons beaucoup de sagesse, de questions, d’ouverture mais aussi d’amitié, de gentillesse, de partage d’espoir. Nos enfants sont dans un âge où ils se cherchent sur le plan de la foi mais, quand nous avons vu la sincérité de la démarche d’Elouan et tous ses frères et soeur qui l’ont accompagné sur ce chemin, cela nous fait dire que la Bonne Nouvelle est bien là, vivante, dans cette communauté!

Ce que j’apprécie à la MBP, c’est la créativité… un lieu où l’on peut apporter ses idées,  ses réflexions personnelles, mais aussi ses questions… un groupe où l’on échange textes, chants, livres, idées d’activités, repas…  d’un point de vue spirituel ou religieux mais aussi sur la société, l’éducation, la croissance…

Les témoignages sont toujours fort intéressants. Merci !

Nous ne célébrons pas avec vous de manière très régulière, nous nous considérons plutôt comme des sympathisants de la MBP.
Nous sommes reconnaissants à tous pour votre investissement dans la préparation et le maintien de la MBP.  Nous vous embrassons en vous disant notre amitié.